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Eiffage Nouvelle grève hier contre le chantage à l’emploi dans le Sud-Ouest

Venus de Toulouse, Condom, Albi ou encore Tarbes, près de 400 salariés de chez Eiffage Construction du Sud-Ouest se sont rassemblés hier devant le siège régional du groupe à Bordeaux (Gironde) pour dénoncer un projet de restructuration, à l’appel de la CGT, rejointe par FO et la CFDT. « C’est notre quatrième mobilisation depuis que la direction nous a fait part de son projet d’accord de compétitivité qui prévoit de nous faire travailler 42 heures, payées 35 », dénonce Laurent Joly, secrétaire du syndicat Construction Bois Ameublement de la CGT de Haute-Garonne. Le syndicaliste est d’autant plus remonté que la direction fait  du « chantage à l’emploi ».
« Eiffage menace de licencier la moitié du personnel entre 600 et 700 personnes en cas de refus des syndicats de signer l’accord et propose de remplacer ses salariés, qui, en CDI, coûtent 28 euros de l’heure, par des
travailleurs détachés, qui coûtent entre 17 et 20 euros de l’heure. »

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Eiffage Le conflit social enfle.

Hier, deux bus, avec à leur bord une centaine de grévistes d’Eiffage Construction et de délégués CGT d’autres entreprises, ont quitté Toulouse direction Bordeaux. Les salariés toulousains de Condom et d’Albi ont rejoint leurs
collègues de Tarbes de Bordeaux pour « signifier à la Direction sudouest d’Eiffage leur refus catégorique de payer pour les erreurs de gestion de l’entreprise ».

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Eiffage : Nouvelle grève hier contre le chantage à l’emploi dans le Sud-Ouest

Venus de Toulouse, Condom, Albi ou encore Tarbes, près de 400 salariés de chez Eiffage Construction du Sud-Ouest se sont rassemblés hier devant le siège régional du groupe à Bordeaux (Gironde) pour dénoncer un projet de restructuration, à l’appel de la CGT, rejointe par FO et la CFDT.

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200 salariés devant le siège de Vinci « pour les salaires et l’emploi »

Rueil-Malmaison, 6 nov 2014 (AFP) -Environ 200 salariés de Vinci ont manifesté jeudi matin « pour les salaires et l’emploi » à l’appel de la CGT devant le siège du groupe de BTP et de concessions (autoroutes, parkings, aéroports) à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine), a constaté une journaliste de l’AFP.

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Eiffage : la direction propose 38 heures payées 35

Hier à Limoges, à l’appel de la CGT, plus de soixante-dix salariés de la société Eiffage se sont mis en grève.

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Action revendicative , le 12 novembre 2014. Chantier EIFFAGE, rue Delbols à Bordeaux

La Fédération Nationale des Salariés de la Construction, du Bois et de l’Ameublement, une nouvelle fois, est dans l’obligation d’être sur le terrain revendicatif. Après nos actions du 4 Février, du 24 Avril et du 8 Octobre 2014, nous devons  poursuivre notre mobilisation pour défendre les intérêts des salariés de nos secteurs d’activités :

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Carton rouge pour la FIFA

Lire le courrier envoyé à la FIFA.

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Chez VINCI, la crise, c’est juste pour les salariés !

Tous les ans, VINCI durcit sa politique salariale, alors que les marges du Groupe ne cessent de battre à chaque fois des records – au bénéfice exclusif des rémunérations des dirigeants (1 800 bénéficiaires d’actions « de performance ») et des actionnaires (qui se partagent, tous les ans, la moitié du résultat, soit plus d’un milliard d’euros l’an dernier). Sans oublier les divers cadeaux gouvernementaux aux entreprises, dont les grands groupes comme le nôtre sont les premiers bénéficiaires (non-redistribution du CICE). Lire la suite

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Les salariés occupent l’entreprise Lainé

Depuis mercredi, date de l’annonce de la liquidation judiciaire de la société, ils ont décidé d’y dormir et de se relayer pour occuper le terrain. Ils ont besoin de soutien.

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Compte pénibilité : les règles du jeu pour 2016 sont fixées

Alors que le compte pénibilité n’entrera en vigueur dans le BTP qu’en 2016, un décret du 9 octobre précise déjà les seuils d’exposition associés à chaque critère de risques. Les fédérations patronales
s’inquiètent.

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